Comparatif assurance vie
Les comparatifs
assurance-vie sont efficaces pour effectuer un premier tri
parmi les dizaines d'offres existantes. Mais les chiffres sont
parfoisà relativiser, et il faut savoir décrypter
correctement un comparatif
assurance-vie pour pouvoir l'utiliser à bon
escient.
Avant toute chose, il faut s'interroger sur
la fiabilité de la
source du comparatif assurance-vie
qui est examiné. Il semble en effet évident qu'un
comparatif dressé par un organisme qui propose
lui-même des produits financiers assimilables à
des assurances-vie sera moins crédible qu'un même
document établi par une association de consommateur. Ces
deux exemples sont les plus évidents à
évaluer, mais de nombreux sites apparemment
indépendants ont en fait développé des
partenariats avec divers organismes et les comparatifs
assurance-vie qu'ils diffusent sont à manipuler
avec circonspection.
Un comparatif
assurance-vie doit ensuite proposer une mise en
perspective pertinente pour avoir réellement un sens. Ou,
pour parler plus simplement, il faut comparer ce qui est comparable.
Ainsi, un comparatif assurance-vie
particulièrement intransigeant évitera de
mélanger des produits financiers aux implications
différentes, et proposera par exemple, pour les fonds en
euros, un tableau pour les contrats « en cas de vie
», un autre pour les contrats en cas de
décès, et, enfin, un dernier pour les contrats
mixtes.
Pour être utilisé
correctement, un comparatif
assurance-vie doit enfin
être lu correctement. Ainsi, la recherche
systématique du chiffre le plus élevé
(pour le rendement) ou le plus bas (pour les frais de gestion) n'est
pas une bonne méthode pour trouver un contrat efficace. Il
faut en effet mettre en perspective les chiffres annoncés
par un comparatif assuracne-vie, et savoir, par exemple, que les frais
de gestion sont prélevés sur les
intérêts réalisés (soit le
chiffre de rendement). Ainsi, un rendement très
élevé peut être nettement
relativisé par des frais de gestion peu économes.